29.10.2008
De retour?
Tel le Phénix qui renaît de ses cendres, me voici qui me remet à blogguer!
Et pour vous parler de quoi au juste? De ces magnifiques socialistes? Des supputations totalement fondées que j'avais émises il y a de cela, un an, sur l'exercice du pouvoir version Claeys, hobereau de droite terrienne par excellence? De l'excessive nullité de l'UMP? De la crise (remarquez c'est un des rares détails que je n'avais pas prévu, aussi on ne n'en voudra pas. Mais pour donner le change, je vous en prédis une autre pour d'en vingt)?
Des pauvres-petits-conseiller-muncipaux-poitevin-de-gauche-qui-sont-débordés-par-le-skate-et-leur-engagement-militant?
De la retraite de Chamard? Des dobermans de Philippe Rabit? De Gilles Michaud? Malheuresement pour le fendage de gueule ces personnages ne passèrent pas le printemps politique...
Boah, on trouvera bien deux trois conneries et autres commérages à relater d'ici là!
Picto-charentais, Picto-charentaises, étrangers qui vivez parmi nous,
Je suis de retour sur la blogosphère!!
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05.06.2008
Aménagement de niches...
Interview par Libération.fr du député Nouveau Centre, Charles de Courson, l'un des meilleurs spécialistes des politiques budgétaires et fiscales. Il propose une réforme des niches fiscales, qui sont en fait des avantages fiscaux accordés à tel ou tel secteur d'activité, ou certains privilégiés fiscaux.
Pourquoi la mission préconise-t-elle de mieux encadrer les niches fiscales ?
C’est un sujet difficile, sur lequel le Nouveau centre s’est battu depuis des mois. La multiplication des niches fiscales pose un problème de justice fiscale et sociale. L’impôt sur le revenu devient dégressif pour les gens les plus aisés ! Plus on a des revenus élevés, plus le taux moyen baisse. Si vous savez utiliser les différentes niches, vous pouvez réduire fortement votre impôt sur le revenu. Certains arrivent même à annuler l’impôt. Des millionnaires ne paient pas d’impôt sur le revenu (ils sont 150 Ndlr). D’autres se font même rembourser. Sur les 1000 premiers bénéficiaire des niches, qui ont un revenu moyen de 1 200 000 euros par an, ils devraient payer 400 000 euros d’impôt sur le revenu, or ils ne paient que 100 000 euros en moyenne, grâce aux niches… Deuxième problème : Il y a une explosion du nombre de niches et de leur coût, qui est passé de 50 a 73 milliards d’euros en 5 ans. Cela pose un problème au regard du redressement des finances publiques.
Sur le même sujet
* Une mission propose une réforme des niches fiscales
Quelles sont les niches concernées ?
Les 300 000 euros d’économie que font les 1000 premiers bénéficiaires sont surtout liés à deux niches qui concernent les Dom-Tom, l’une sur la réduction d’impôts pour l’investissement productif outre-mer, l’autre pour l’investissement sur le logement en outre-mer. Au total, cinq niches non-plafonnées sont dans le collimateur.
Que proposez-vous ?
Pour la justice fiscale, on propose de créer un plafond sur chacune de cinq niches. Elle coûtent beaucoup, un peu plus d’un milliard d’euros. Sur les finances publiques justement, on propose de fixer une enveloppe des dépenses fiscales pour y voir plus clair. Je me tue à dire cela depuis 8 ans ! On donne une apparence de rigueur sur la dépense budgétaire, mais elle est compensée par un laxisme sur les dépenses fiscales. On est moins rigoureux que ce qu’on affiche.
Ces mesures inquiètent les parlementaires de l’outre-mer, notamment de l’UMP. Que leur répondez-vous ?
Nous disons à nos collègues des Dom-Tom, dont certains craignent qu’on leur retire des mesures favorables, qu’elles ne bénéficient qu’à hauteur de 60% aux entreprises d’outre-mer. Le reste ne bénéficie pratiquement qu’à des personnes très aisées, qui sont métropolitains. Nous proposons en réalité d’augmenter le montant qui va aux Dom-Tom. Pour les petits investissements, on propose de maintenir un dispositif de crédit d’impôt.
Le gouvernement suivra-t-il les conclusions de la mission ?
J’en suis sûr. Le gouvernement s’y est engagé lors de la dernière discussion pour le budget 2008. Le problème, c’est de mettre en musique ces mesures. Le gouvernement nous a donné un accord de principe sur le plafonnement des niches. Reste à savoir où on met le curseur. Le diable est souvent dans le détail. On est prêt à discuter avec le gouvernement pour bien calibrer les mesures.
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03.06.2008
UNEF out (age de gueule)...
Aujourd'hui, mardi 3 juin 2008. L'UNEF n'a pas postée d'articles sur son blog depuis plus de 2 mois. Pas mal pour une organisation qui défend et informe les étudiants... C'est sans doute ce qu'Amandin (élu de l'UNEF Poitiers) appelle "ne pas retomber dans les erreurs du passé".
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